Kaïa

Freunde Bleiden

le 20/09/2006 à 19h32

Bon aller, pour me faire un petit plaisir, voilà la traduction française de la chanson Freunde Bleiden de Tokio Hotel pour les incultes qui ne connaissent pas, c'est sur l'album, après Schrei et Durch Den Monsun, la chanson que je préfère, et la traduction m'a fait mourir de rire!!

05.Restons amis

 



Tu es ce que je ne veux pas être – pour toi mieux vaut mourir que d’être moi, Bill,
Va te faire foutre – merci, sans façon
Je ne sais pas pourquoi, je ne te supporte pas
Pauvre con – ne le prends pas personnellement.
Je ne raconte pas des conneries comme toi
Je n’aime pas les mêmes groupes que toi,
Moi, de toute manière, ça me va, peut importe, mais fais moi plaisir…

Par pitié, ne restons pas amis
Ca m’arrangerait, on ne peut pas s’encadrer
Ne jamais être du même avis vaut mieux que de faire l’hypocrite
Mieux vaut ne pas rester amis

C’est d’accord pour toi – ou pas ?
Sans des mecs comme toi et moi ce serait l’ennui total.
Je te croise tous les jours avec ta bande d’abrutis,
Au royaume des crétins, tu es le roi,
Chaînes, colliers à rivets et tatouages - maman t’autorise tout ça ?
Et avec ça tu portes aussi les caleçons longs de papa ?

Je ne porte pas de fringues pourries comme toi
Je m'en tape des nanas que tu dragues
Moi ça me va, mais fais moi juste ce plaisir…

Ca t’arrange bien aussi - pas vrai ?
Sans des mecs comme toi et moi ce serait l’ennui total
Arrête d’en faire des tonnes ou je t’en colle une autre…
Et si je peux me permettre un dernier petit conseil...

 

 

 

 

Interview

le 20/09/2006 à 19h41

Pitite interview de TH que j'ai chopé je ne sais où mais que j'ai trouvé mortelle^^, d'ailleurs j'adore la tronche de Bill et Tom sur cette titite tof^^

Bravo numéro 35 – TOKIO HOTEL

Interview exclusive !
Notre côté sauvage !

Tokio Hotel!
Comment sont réellement Tokio Hotel ? Ont ils des One - Night – stand ?
( relation d'un soir )
Comment ils rompent ? Comment ils flirtent ? Georg, Gustav, Tom et Bill se dévoile dans l'interview exclusive de Bravo!

"Enlève, enlève!" Aux concerts Open Air acclamé de Tokio Hotel, les fans ne fêtent pas seulement la musique. Plusieurs crient pour plus et veulent voir les rockers nus. Ils se déshabillent pour cela! Dans Bravo, Tokio Hotel parlent maintenant et exclusivement de leur vie sauvage.





Bravo : "Der letzte Tag" est votre nouveau single. Que devrais-t-on faire lors de son dernier jour ?


Tom : Il y a dans la vie des instants qui ne devraient jamais finir. Par exemple, un jour génial avec ses meilleurs amis, des rencontres parfaites avec toute la famille ou une bonne relation.

Bill : On doit jouir de tels moments, mais souvent, on pense déjà à la fin d'une relation ou d'un beau jour. Parfois il est justement meilleur de ne pas savoir quand sa fini, et c'est exactement de cela qu'on parle dans "der letzte Tag".


Bravo : Comment est-ce que vous rompez ? Sa vous est déjà arrivé ?


Bill : Oui, déjà plusieurs fois. Mais je suis totalement mauvais pour rompre.

Bravo : Pourquoi ça ?

Bill : je crois qu'il n'y a personne qui est plus idiot que moi pour faire ça. Je ne peux tout simplement pas le dire en face. Ca me désole de toujours faire ainsi.

Georg : Mais on doit le dire en face. Par SMS c'est merdique!

Bill : par SMS c'est mauvais, mais je dois reconnaître que j'ai aussi déjà fait sa. Aujourd'hui, sa me fait de la peine.

Georg : Oui, c'est trop impersonnel. Mais je l'ai aussi déjà fait.


Bravo : Qu'est ce que l'on doit écrire dans un tel SMS ?

Bill : j'écrirais probablement mieux une lettre pour dire plus de choses. Une telle courte séparation par SMS peut casser beaucoup de choses. Si on aime une personne, il est difficile de lui dire directement en face. Mais parfois, on ne veut simplement plus être avec quelqu'un...

Bravo : Recevez vous une réponse ?


Bill : Non, le plus souvent même pas.

Georg : pendant 1 semaine rien du tout. Et plus tard alors il se peut qu'il y aie une réponse.

Bill : Mais je ne me suis jamais brouillé avec mes Ex copines et j'ai toujours gardé un bon contact avec après.


Bravo : Avez vous donc un tuyau, sur la meilleure façon de rompre ?


Georg : bien que ce soit dur, être ouvert et être honnête. On peut la rembarrer aussi gentiment. Comme de la sorte : "Tu étais un peu bête ces derniers temps. Je n'avais plus autant de plaisir..." (tous rient).

Tom : Ainsi, "Tu n'étais plus aussi amusante" (rire).


Bravo : Comment vous remarquez qu'un tel amour est fini ?

Bill : c'est simplement un sentiment déterminant dans le ventre. On ne peut pas l'expliquer exactement. Mais on le sent.


Bravo : Comment sa ce passe avec une One night stand ? C'est toujours clair là qu'après une nuit c'est terminé ?

Bill : Je dit tout de suite que moi je ne fais pas sa. Seulement la fête entre en ligne de compte chez moi. Si sa en vient à une One Night stand, je dirais clairement au début comment cela se passe.

Tom : trop débile! On ne vient pas pour éclaircir les formalités importantes avec un contrat et tout. C'est claire dés le début comment cela va se passer. Là, on ne doit rien dire.

Bill : Non! C'est certainement pas toujours claire!

Tom : si !

Georg : On peut l'emballer un peu...

Tom : (rit) "Nous nous rencontrons une fois ce soir et alors peut-être dans deux ans..."

Georg : SI immédiatement après la soirée on échange pas les numéros de téléphone, c'est claire qu'on ne se revoit pas.


Bravo : Gustav, comment tu trouves les One Night stand ?

Gustav : Je ne me dis pas : "Aujourd'hui , je vais en boîte pour me faire une fille." Ce n'est pas mon truc.

Bravo : doit on être sans scrupule pour avoir une One Night stand?


Georg : Non. Sa n'a rien à voir avec l'amour. Et c'est aussi une possibilité de faire la connaissance d'une personne. Peut-être qu'après la soirée on peut essayer d'en savoir plus sur l'autre.

Tom : Je trouve les One Night stand très émotionnelles.

Bill : bêtise! Qu'est ce qu'il y a d'émotionnel là dedans ?! (il s'énerve)

Tom : On se trouve dans un club, on rencontre une fille, et alors tout va tout seul. On n'a besoin de rien juste de mots (rit aux éclats). Mais sérieusement : à une One Night stand on pense ni au passé ou à l'avenir. On s'abandonne simplement au moment présent (rire).


Bravo : Avez vous un tuyau sur comment draguer une fille ?

Tom : il n'y a pas de tuyaux. On doit toujours courir le risque de la situation.

Georg : Ce qui va en aucun cas : des paroles bidons comme "ton père a décroché les étoiles du ciel et les a mis dans les yeux." C'est trop maladroit

Voilà, désolée pour les fautes j'ai pas pu tout corriger^^

Interview de mwa

le 21/09/2006 à 13h31




Vous voulez mieux me connaitre? Savoir qui je suis,ce que je suis ou d'autres trucs comme ça? Eh bah vous avez qu'à lire mes reponses à ce questionnaire que j'aipiqué sur le blog d'aya^^!! Bonne lecture, et hésitez pas à mettre vos comms, ça fait toujours plaisir de savoir ce que les gens pensent de soi^^!!!!

I°) FAISONS CONNAISSANCES

PRENOM : Maëva

SURNOM : Mama, Vava, Maëv, Maë, Moji… ( y en à d’autres à l’occasion mais je m’en souviens pu ! ) ( edit du 29/11/06 ) Dernier en date tit ange, merci mon Calimero^^

DATE DE NAISSANCE : 1 décembre 1989

SIGNE ASTROLOGIQUE : Sagittaire, Serpent dans l'astrologie chinoise

DECRIS TOI EN QQ MOTS : Blonde ( et oui je sais^^ ), maintenant brune, yeux marrons verts, 1m65, 56kg, bosseuse au boulot, paresseuse à l’école, rit tout le temps, caractère de cochon, moqueuse, chiante ( ?)

PROFESSION : Etudiante en terminale BEPA ( BEP Agricole ) en Maison Familiale Rurale à Gien.

CE QUE VOUS VOULEZ FAIRE PLUS TARD : Soigneuse en zoo, ou dessinatrice, je sais pu trop en ce moment.

VOUS VOULIEZ FAIRE KOI QD VOUS ETIEZ PETIT : Plein de trucs sans intérêts.

TES DEUX PLUS GRANDES QUALITES : Prend la vie comme elle vient, est toujours là quand on a besoin d’elle !

NOMBRE DE FRERES ET SOEURS: Un frère de 19 ans, Nicolas, Une sœur de 11ans, Laetitia.


II°) QQ QUESTIONS POUR SE CONNAITRE ENCORE MIEUX ,QUI SE CACHE DS LE PLACARD 

PERSONNES QUE VOUS ADMIREZ LE PLUS: Les gens qui se fichent bien de ce qui peut leur arriver tant que le monde tourne rond autour d’eux !

MEILLEUR SOUVENIR : Pleins, pleins, pleins, pleins, pleins, pleins !!! Notamment des après midi de fou rire  avec Shishi grâce à David !!! Et plus récemment un super week end avec ma meilleure cops et mon amour de ma vie !!! Je vous aime les filles, vive les nouilles !!!^^

PIRE SOUVENIR : Je sais pas, en général j’ai des perte de la mémoire courte à ce niveau là, je dirais le jour où j’ai fichu une clayette entière de fromage par terre en stage…Quoique, ça a été une bonne partie de rigolade avec Lydie^^

SI VOUS REVENIEZ 1 ANNEE EN ARRIERE QUE NE REFERIEZ VOUS PAS: Rien !! Si !! Je ne serais pas sortie avec cet enfoiré de Baptiste, ni avec Cid d’ailleurs !!

PRENOM DE VOTRE MEILLEUR(E) AMI(E): Lucie !!Jtmmmmmmmmmmmmmmmmm^^

PERSONNE QUI VOUS ENERVE EN CE MOMENT: Personne en particulier… Si, les mecs ( et certaines filles aussi ) de l’école qui me traitent de gouine à longueur de journée et qui se foutent de ma gueule et de celle d’Hélène.

PHOBIE : Les bêbêtes !!!!!

COLLECTION : Les peluches, les bibelots, les mangas, les conneries et les délires !!!!

RADIOS QUE VOUS ECOUTEZ : Vibration, mais seulement le matin au réveil, sinon j’écoutes des cds comme Tokio Hotel ou Kyo !!!

AVEZ VOUS DES ENFANTS? Hum…Pas aux dernières nouvelles…

AVEZ VOUS DES TATOUAGES ? Vouiiiiiiiiiiiiiiiiiiii^^ !Un papillon dans le bas du dos, il est trop bô^^ !!!

AVEZ VOUS DES PERCINGS ? non, juste les oreilles doublement percées, mais j’aimerai bien en avoir un au nombril, mais si je le dis à ma mère elle va me tuer !!

SI VOUS AVIEZ UN TATOUAGE SE SERAIT QUOI ET OU? Une petite fleur entre le pouce et l’index, j’ai déjà vu, c’est adorable^^

PENSEZ VOUS QU'INTERNET VA REMPLACER LES LIVRES? Y a pas intérêt, sinon je tape la crise du siècle, de toute façon internet ne pourra jamais remplacer un livre !!!!



III°) VOUS ETES PLUTOT...?

VOUS PREFEREZ PLUS LUNE OU SOLEIL? Question difficile, j’aime la lune parce qu’elle à quelque chose de mystérieux et de magique qui me fait rêver, mais j’aime le soleil parce qu’il fait de la lumière, il me réchauffe et fait blondir mes cheveux ( no comment !! ) Je peux pas répondre^^ !!!

THEATRE OU CINE ? ciné

VILLE OU CAMPAGNE ? Campagne, c’est mon milieu et je l’échangerai pour rien au monde ( c’est un peu exagéré, je l’avoue^^ )

PLUME OU BIC? Plume, déjà que j’écris mal mais au bic c’est pire !!

NOURRITURE PIMENTE OU PAS? Beurk !!! Pas pimentée, j’aime pas quand ça pique !!!

QUICK OU MC DO? Mac do, quick c’est trop dégueu !!!

COCA OU PEPSI? Coca, mais j’en raffole pas non plus…

DEO OU PARFUM ? Les deux !!

SOULIER OU BASKET ? Soulier, quoique une tite paire de basket de temps en temps c’est agréble à porter, seulement si elles sont larges !!!

LOFT STORY OU KOH LANTA? Aux chiottes!!!! Désolée, je m’emporte, mais la télé réalité, c’est du bourrage de crâne et j’ai mieux à faire que de suivre ce genre d’âneries !!

NOEL OU NOUVEL AN? Noël !!! Paskon a pleins de cadô^^

ANGE OU DEMON? Démon ^^!!! Mais je sais parfaitement être un ange quand il le faut, en fait je passe souvent pour un ange aux yeux des gens qui me connaissent pas trop paske je suis extrêmement timide !!

SI VOUS AVIEZ UNE LAMPE MAGIQUE QUEL SERAI VOS 3 VOEUX?
1 Vœu : La paix dans le monde !!
2 Vœu : Egalité pour tous !!
3 Vœu : Tom !!!

ETES VOUS PLUTOT RELAX OU STRESSE ? Relax, ça fait bien longtemps que je ne stresse plus trop, sauf parfois pour les exams, seulement oraux, j’aime pas parler aux inconnus, encore moins pour raconter un truc dont je n’ai absolument rien à foutre !!!

ETES VOUS RADIN OU DEPENSIER ? J’ai eu une periode dépensière, maintenant je suis plutot économe, mais attention, pas radine !! Je sais gérer mon fric mais quand il s’agit d’offrir je ne compte pas !!! ( sauf si j’ai un budget limité et pleins de cadeaux à faire^^ )

QUEL POUVOIR MAGIQUE AIMERIEZ VOUS AVOIR? Parler aux animaux^^

STYLE DE ZIC QUE VOUS PREFEREZ : Pop rock !!!!! ( suivez mes pensées !! )

CHANSON PREFEREE: Plusieurs : Schrei, Durch den monsun, freunde bleiden tout ça de TH et Un sourire aux anges de Kyo, et encore puisque tu part de Goldman !

FILM(S) PREFERE(S): Hum…C’est dur ça ! Pirates des caraïbes…

ACTEUR ET ACTRICE PREFEREE: Orlando Bloom, Johny Depp, Elijah Wood, Dominic Monhegan, Daniel radcliffe, Emma Watson, Kate Blanchett

SERIE PREFEREE : Charmed, Le caméléon, Stargate SG1.

QUEL EST LE DERNIER LIVRE QUE VOUS AYEZ LU ? Euh…Je sais pas j’en lit plusieurs en même temps… En ce moment c’est Narnia.

GENRE DE LIVRE PREFERE: Mangas, BDs, Héroic Fantasy, Fantastique, contes ou légendes bretonnes.

QUEL GENRE DE MAGAZINE LISEZ VOUS? Peoples ( ONE ), Witch mag ( je sais ce que vous pensez et je m’en fout !! )

FLEUR PREFEREE : l’orchidée ( et oui une fleur de luxe, je sais… )

LE PAYS OU VOUS AIMERIEZ VIVRE : Moi la France me va très bien !!!

PARFUM DE GLACE PREFEREE : CHOCOLAT !!!! Et yoghurt en Italie !

BOISSONS FROIDE PREFEREE : L’eau…

CHAUDE : Chocolat

ALCOOLISEE : Vouvray cassis, pasoa orange, malibu orange,vodka fanta citron

DESIREZ VOUS DES ENFANTS PLUS TARD : Oui ! Plein plein plein^^

SI VOUS AVEZ DES ENFANTS COMMENT LES APELLEREZ VOUS? Madoka pour une fille, pour un gars je sais pas encore… Harrisson peut être, j’aime bien.

AVION OU TGV : TGV , je suis jamais montée en avion en fait^^


IV°) VOS CROYANCES


CROYEZ VOUS A L'AMITIE FILLE–GARCON? Oui

CROYEZ VOUS AUX HOROSCOPE? Non

CROYEZ VOUS AUX E.T? … Ma meilleure amie est elle comptée en temps qu’E.T ?

CROYEZ VOUS QUE LA MAGIE EXISTE? Plus ou moins…

CROYEZ VOUS AUX FANTOMES? Voui é_è !!!

CROYEZ VOUS EN LA PETITE SOURIS? Pis quoi encore ?!

CROYEZ VOUS AUX REVES PREMONITOIRES? Moui…

VOTRE DERNIER REVE ? ( edit du 29/11/06 ) Je sais pas^^

VOTRE DERNIER CAUCHEMAR? Plus aucun en date depuis deux ans et demi !! Mais y a toujours le chat noir aux yeux jaunes….

ETES VOUS RACISTE ? Non mais ça va oui ?! Et puis quoi encore !!!? Non mais woh !!!!


V°) RENTRONS DANS VOTRE INTIMITE ( quoi ?! non mais ça va pas, z’êtes fous !!! )

QUELLE HEURE EST-IL ? Hum…Attendez je regarde… 12h53

LES 2 PRINCIPALES QUALITE QUE DOIT AVOIR VOTRE AMI(e)? Me supporter, ne PAS fumer, être drôle et pas ronchon c’est à dire ne pas faire la gueule sans arrêt pour un rien !!!

ETES VOUS AMOUREUX (SE) EN CE MOMENT :Vouiiiiiiiiiiiii^^ ( edit du 29/11/06 ) …Je sais pas…

PENSEZ VOUS QUE L'ON PUISSE TOMBER AMOUREUX PAR LE NET? Non !!!! ( edit du 29/11/06 ) … Peut être…

CROYEZ VOUS AU COUP DE FOUDRE : oui !

QUE PENSEZ VOUS DE LA FIDELITE? Que rien est impossible, moi perso je le suis à 100 pour 100 !!!

EST CE QUE VOS AMIS ESSAYENT DE VOUS TROUVER UN PETIT AMI ? Autant ne rien dire…


VI°) DERNIERE LIGNE DROITE

(1) Si vous étiez un jour de la semaine ? Mercredi ! C’est en général le jour où on bosse que le matin, donc ça me reflète bien !!!

(2) Un fruit? Euh… La poire, à cause de mon nom… Sinon je vois pas…

(3) Un mot qui vous définirait? …Humour?

(4) Si vous étiez un vêtement? Jupe, j’adore ça, même si j’en ai pas beaucoup^^

(5) Un animal? Mon chat^^

(6) Une boisson? Actimel^^ ( n’est ce pas Lucie^^ )

(7) Un instrument de musique? Une guitare électrique mal accordée.

(8) Un jeu? Je te tiens tu me tiens par la barbichetteuh^^

(11) Un dessin animé? Le premier qui dit Dora je le tue !!!!!

(12) Un emploi ? Dans un zoo. ( edit du 29/11/06 ) Un clown dans un cirque !

(13) une plante ? Une fleur pleine d’épines, vivace et aux couleurs pétillantes et chatoyantes.

(14) Complétez : L'amour c'est triste quand ...? ça finit mal ou que ça fonctionne pas…

(15)Objet que vous aimez? Le collier que ma maman m’a donné quand mon grand père est mort l’année dernière, mon lit, mes livres, mon portable, mon pc, et plein d’autres trucs !!

(16) Un objet que vous détestez? La contenance de mon classeur de cours et mon carnet de correspondance !

(17) Un bruit qui vous agace? Quand mon chat gratte dans sa litière, ça a une affreuse signification !!!

(18) Un bruit qui vous apaise? La voix de Bill quand il chante et le son de la guitare de tom, de la basse de Georg et la batterie de Gustav^^ Le son de TH quoi !!

(19) Une odeur que vous aimez ? Mon parfum à la vanille que j’utilise presque jamais pour une question d’économie^^

(20) Un endroit où vous aimez aller ? Ma chambre, chez Lucie, au bazar du bizarre, à la mangathèque…

(21) Un endroit où vous aimeriez aller ? En Egypte et au Kenya, et aussi en Allemagne ou en France ou n’importe ou dans le monde à un concert de TH !!

(22) Un rêve étrange que vous avez fait? Je fais que ça , je vais quand même pas tous les raconter !!!

(23) Si vous étiez un bonbon? Pimousse coca !!!

(24) Un truc que vous n'aimez pas qu'on vous dise? Sale gouine

(25) Un truc que vous aimeriez que l'on vous dise?
Ich liebe dich ( visionne Tom un instant…^^ )

(26) un truc que vous aimeriez que l'on ("vous") fasse ? … Sans commentaires…

(27) Une célébrité que vous admirez ? Tooooooooooooooooooooooooommm !!!^^

(28) Une célébrité que vous détestez ? Paris Hilton, je sais pas pourquoi…

A laquelle vous aimeriez ressembler ? Aucune, je suis ni belle ni moche mais je suis moi et j’ai pas besoin de ressembler à qui que ce soit !!!!

 

(29) Acteurs, actrices que vous appréciez ?

 


Actrice française : aucune…
masculin = Jamel Debouze, il est compté comme un acteur non ?

Actrice américaine : Emma Watson
masculin = Orlando Bloom

Sportif : J’aime pas le sport T_T

(30) La couleur des murs de votre chambre ? Très drôle… Plein de couleurs pastels mélangées, mais on les voit presque plus à cause des posters, images, photos, etc…

(31) Une corvée que vous n'aimez pas faire? Ranger ma chambre, nettoyer les murs de la fromagerie en stage !!!

(32) Si vous étiez un livre? Un bon bouquin drôle, sentimental et animé, genre « Les petits secrets d’Emma »

 

 

 

 

Artang-Chapitre 2

le 24/09/2006 à 18h35


Chapitre


II


 

    Mon réveil fut des plus brutal, Arilia, qui m’avait retrouvé à l’orée du bois sans savoir ce que j’y faisais m’avait secoué et giflé avec force pour me faire reprendre conscience. Quand j’ouvris les yeux, je la découvris le visage crispé dans une expression de panique hystérique. Des larmes coulaient le long de ses joues et elle remuait les lèvres sans arriver à prononcer le moindre mot. Il n’était pourtant pas difficile de comprendre qu’elle était rendue folle d’inquiétude par les cris de la créature et la disparition d’Yvan. Je la pris dans mes bras que faire d’autre, elle enfonça profondément sa tête dans ma poitrine et sa mit à sangloter. Nous restâmes comme ainsi pendant un certain temps, puis la jeune fille se redressa et me demanda en articulant difficilement ce qu’il était advenu de son cousin. J’ouvris la bouche et la refermais aussitôt. Je secouais vivement la tête, incapable de lui dire quoi que ce soit. Les mots restaient bloqués au fond de ma gorge. L’image d’Yvan me tendant la main et m’appelant au milieu des flammes m’apparut furtivement, rouvrant la plaie de mon cœur qui s’était temporairement refermée. Arilia me dévisagea avec insistance attendant une réponse. Je secouais de nouveau la tête avant de me lever et de me diriger vers mon cheval et celui d’Yvan qui se trouvaient encore à la lisière des arbres. La jeune fille m’interpella, prise de panique, Je montais en selle sans me retourner, y attachais les rennes de Nuage et m’emparant de celles de Flèche. J’adressais un dernier regard à Arilia, en pleur me suppliant en silence, et, gardant cette image déchirante en mon esprit je lançais ma monture au galop.


    J’étais à mi-chemin entre la forêt et la ville lorsque les premières gouttes de pluie tombèrent. Le jour était passé sans que je ne l’aie vu et la nuit commençait à étendre ses longues ailes noires au-dessus d’Artang, enveloppée d’un épais manteau de nuages sombres. Quelques minutes plus tard, j’atteignis Jussey et la pluie s’était faite violente. Tous les villageois s’étaient enfermés chez eux afin de s’abriter. L’eau qui ne cessait de tomber masquait les lumières provenant des maisons et que les fenêtres laissaient échapper. En passant devant l’auberge de Flore je relâchais la jument d’Yvan devant l’établissement et continuais mon chemin sans plus attendre, quand l’aubergiste sortit et m’appela j’étais déjà loin et ses cris furent étouffés par le bruit des gouttes allant s’écraser sur les tuiles et le pavé. Enfin, j’aperçus les hautes murailles du château de mon père et lorsque j’arrivais à leurs pieds, le chef des gardes du haut de son guef donna l’ordre d’ouvrir la herse et la lourde porte de chêne. Ainsi, l’immense grille de fer se souleva avec lenteur tandis que les deux énormes battants de bois s’écartèrent pour me laisser passer. Je pris rapidement la direction des écuries et, après avoir dessellé mon cheval le confiais aux soins des écuyers. Je traversais ensuite la cour sans ménagement et pénétrais enfin dans le hall tapissé de velours rouge et au milieu duquel m’attendaient mon père et ses deux conseillers. Le premier conseiller me toisait d’un air malfaisant et emprunt d’une extrême satisfaction. Son frère, lui semblait désespéré, quant un mon père, il avait une mine sévère, preuve qu’il allait sans doute entrer dans une colère noire si je venais à me montrer encore plus insolent qu’à mon habitude. Mais rien de cela ne se fit, il prit simplement une voix posée :


_Adrien…


Pour toute réponse je lui renvoyais un silence indifférent. Il soupira et repris :


_Adrien, quand te décideras-tu à devenir raisonnable, cesse donc de fuir tes devoirs de prince héritier, si tu t’obstine à continuer ainsi je vais finir par perdre la tête !


Je le regardais droit dans les yeux, demeurant muet et gardant un visage démuni d’expression. Mon père était, par chance d’une nature calme et patient, cependant, cette foi ci il paraissait vraiment m’en vouloir, mais je n’étais pas d’humeur à me disputer avec lui ni avec qui que ce soit d’autre. Le second conseiller souffla à son tour, exaspéré, cet homme était doux et gentil et cela se lisait sur son visage creusé de rides. Il n’avait jamais réussit à me faire un véritable sermon et je ne l’avais jamais entendu hausser le ton.


_Adrien, tu vas bien ? demanda mon père passant de la colère à l’inquiétude. Il est arrivé quelque chose, tu t’es disputé avec Yvan ?


Soudain, je fixais à nouveau mon regard dans le sien, je sentais monter en moi une bouffée de chaleur, mon cœur se mit à battre plus vite, ma respiration se fit rapide et saccadée, je sentais venir en moi la colère, immense, dangereuse, dévastatrice. Je regardais toujours mon père, sans ciller, sur son visage s’était peint une expression de terreur, j’entrais dans une rage monstrueuse, « me disputer avec Yvan, me disputer avec mon meilleur ami, quelle idée, il venait de mourir, par ma faute, et lui, lui, mon propre père avait l’affront de me le rappeler ». Mes pensées étaient confuses, je regardais le second conseiller dont les yeux s’agrandirent emprunts de peur, il balbutia quelque chose d’inaudible avant de s’effondrer sur le sol, inconscient. Son frère qui paraissait bien moins fier qu’auparavant s’interposa entre nous deux et, tachant de garder une contenance, m’intima l’ordre de me calmer tout en me traitant d’insolent. Ma colère explosa.


_Ardeyn bââr yör ! hurlais-je sans trop comprendre ces paroles qui eurent des conséquences bien pires que je ne l’aurais imaginé. Le vieil homme devant moi me contempla perplexe, mon père parut mourir de peur. Soudain, les cheveux du conseiller s’enflammèrent, le vieillard, ne comprenant pas trop ce qui lui arrivait prit d’abord une expression idiote, puis, poussant un cri de douleur, il porta les mains à son visage. Sa tête entière était en train de flamber, une odeur âcre de laine et de chaire brûlées emplit l’air. Les mains et las habits de l’homme prirent feu à leur tour. Mon père s’étant ressaisit essayait en vain d’éteindre les flammes. Paniqué, je ne saisissais plus ce qui se passait devant moi, je poussais un hurlement insensé, faisant trembler les mur de pierre du château et fuyant mes peurs, je courais me réfugier dans ma chambre. Après avoir claqué la porte, je la fermais à double tour et m’adossant contre elle, je repris mon souffle. Ma tête était vide de tout, des larmes inondaient mon visage, incontrôlables et j’avais envie de crier encore plus fort. Je me contins du mieux possible en serrant mes mâchoires et mes poings tremblants. J’étais perdu, je ne savais plus ce qui m’arrivais ni comment réagir. M’allongeant sur mon lit, je tâchais de réfléchir mais la fatigue s’empara de moi et je ne tardais pas à sombrer, plus ou moins contre ma volonté dans un sommeil agité. Je m’étais éveillé plusieurs fois, mais à chaque fois que je me rendormais, le souvenir d’Yvan m’appelant au secours et les cris du conseiller se consumant m’assaillaient.


    La nuit me parut fort longue, si bien que lorsque le soleil pointa timidement ses premiers rayons j’en éprouvais un réel soulagement. J’avis dormis avec mes vieux habits de chasse et ceux ci étaient froissés, mais je me fichais totalement de ce détail sans importance ( comme tout le monde d’ailleurs sauf celle qui va repasser !! ), j’ouvris ma porte et me glissais à pas feutrés dans le couloir. Mon père devait être en train de faire ses comptes avec le trésorier, dans le grand bureau à coté de la bibliothèque, je n’avais donc aucun risque de le croiser. Je rejoignis l’aile droite du château et descendis aux cuisines où je pris discrètement une miche de pain, échappant de justesse au regard des cuisinières qui s’activaient déjà à leurs fourneaux. Grignotant sans faim ce maigre déjeuné, je me rendis dans le hall d’entré, où je ne fus pas surpris de rencontrer le second conseiller dont le nom était Christopher Ahiron. Une expression grave était dessinée sur son visage, creusant encore plus profondément ses rides. Je m’arrêtais un instant, mes yeux fixés dans les siens, puis, sans un mot, je repartis. Le vieil homme ne se retourna pas, mais je l’entendis m’appeler :



_Votre Altesse…


_Qu’y a-t-il ? Si c’est pour me demander de vous présenter mes excuses au sujet du mal que j’ai fait à votre frère, je ne peux refuser de le faire, mais je pense que cela ne suffira pas à ce que vous me pardonniez ! répondis-je d’un ton sec en m’arrêtant vivement et en me tournant vers mon interlocuteur.


_Vous vous trompez… répondit-il en me faisant face à son tour.


_Alors…De…De quoi s’agit-il ? demandais-je plus calmement en l’observant.


_Je voudrais simplement… Vous souhaiter bonne chance mon Prince…


Son regard avait changé, il me contemplait avec douceur, respect et comme un peu de tristesse.


_…Je ne comprends pas vraiment pourquoi vous me dite cela mais je vous remercie quand même, cela me sera sans doute utile…


J’amorçais un pas vers la porte et me retournant une dernière fois, j’ajoutais :


_Je pense… Je pense que je ne vous remercierais jamais assez… Tout ce que vous avez fait pour moi… Je n’oublierais jamais que j’ai eu la chance d’avoir connu quelqu’un comme vous ! Monsieur, adieu !


Cette fois ci je ne fis pas demi-tour et sortis du palais, mais juste avant de fermer la porte j’entendis les quelques derniers mots que m’adressait le vieil homme :


_Si vous saviez mon Prince combien vous en aurez le besoin… Adieu…


Après avoir traversé le jardin et la grande cour, j’atteignis l’entrée de la muraille. La porte était ouverte, seule la herse était abaissée, ce qui n’était pas habituel, car le jour, le palais était normalement ouvert aux villageois. Sans plus attendre, j’appelais le chef des gardes. Apparemment je venais de le réveillé car sa voix était grave et ensommeillée ;


_ C’est pour quoi ? demanda t-il de manière peu aimable en étouffant un bâillement.


_C’est moi, le prince Adrien ! Je veux sortir, ouvre-moi !


L’homme sembla soudain se ragaillardire, il se redressa brusquement, s’assomma à moitié en relevant sa lance et après avoir remis son casque droit et sa cote de maille en place il déclara solennellement comme un vrai soldat :


_Je suis navré votre Altesse mais j’ai reçu l’ordre formel du Roi lui-même de ne vous laisser sortir sous aucun prétexte ! Entre nous, vous vous débrouillez toujours pour sortir d’une manière ou d’une autre sans que l’on ne vous attrape, vous pouvez bien faire comme d’habitude non ?


_Sous aucun prétexte hein ? répliquais-je sans prêter attention à ses dernière paroles, Même celui d’informer mon père de votre petite sieste matinale si vous ne m’ouvrez pas ?



_Je… Je… Quel chantage Mon Seigneur, vous devriez avoir honte savez-vous ? Je ne peux accept…


_Dois-je avertir mon père ou allez-vous m’ouvrir ? le coupais-je sèchement.


_Je… Soit ! Mais sachez que si le Roi votre père me le demande je serai dans l’obligation de lui parler de votre sortie !


_Qu’il en soit ainsi, maintenant ouvrez, juste un peu, pas besoin d’alerter tout le monde avec vos chaînes mal huilées.


_A vos ordres Sire !


Je passais l’ouverture et saluais le garde qui du haut de son guef recommençait déjà à somnoler. D’une marche rapide, je me rendis en ville et me dirigeais tout droit vers la Grand Place. C’était l’aurore, à cette heure-ci, les villageois s’y rassemblaient afin de parler de choses et d’autres. Chacun voulait parler et donner son avis sur les différentes nouvelles et potins qu’il rapportaient d’ici et là. Mais ce jour là, ce n’était pas des cancans de bonne femme qui faisaient jaser, c’était un sujet bien plus sérieux. Bien évidemment, comme dans toutes les villes, le bouche à oreille avait eu son effet et chacun était au courant de la disparition mystérieuse d’Yvan, du redoutable rugissement – car c’était bien un rugissement – qui leur était parvenu du fin fond de la forêt et bien sûr mon retour discret de chasse. ( Par chance personne ne savait ce que j’avais fait au palais ). Tâchant de ne pas trop écouter les conversations, je traversais la foule d’abord en jouant des coudes, puis les gens me reconnurent et, tout en s’écartant sur mon passage poussaient des exclamations du genre «  c’est lui, c’est Adrien, c’est le Prince » ou alors se taisaient immédiatement en me jetant des regards en coin. Je passais devant le puits au milieu de la place et montait sur l’estrade, utilisée autrefois pour le pilori qui avait abattu depuis longtemps et dont on se servait à présent pour les discours et les déclarations publiques. Tous les visages étaient tournés vers moi  et le silence se fit. Je contemplais vaguement la foule, les yeux mi-clos, réfléchissant à ce que j’allais bien pouvoir dire. Au bout de la place, je vis mon père et le second conseiller déboucher d’une rue le souffle court. Une expression à la fois inquiète et curieuse s’était dessinée sur le visage du Seigneur d’Artang. Fixant mon regard sur lui pour essayer de me donner un peu de courage, après une dernière hésitation, j’examinais la foule silencieuse qui se tenait devant moi et pris une profonde mais imperceptible inspiration et me mis à parler le plus calmement que mon cœur palpitant à toute vitesse me le permettait :


_Peuple d’Artang, habitants de Jussey, visiteurs et tous ici présent, je… Euh… Pour ceux qui ne me connaissent pas je me présente, je suis le prince Adrien Fermafeu, héritier légitime du trône de notre pays. ( « pas pour longtemps il me semble » remarquais-je sans pour autant le dire ). Comme chacun le sait aujourd’hui, à n’en pas douter, mon très cher et grand ami Yvan est disparut… Je marquais une courte pause et cherchais Arilia du regard sans la trouver. Pour ne pas dire décédé – ma voix s’étrangla – pour mon plus grand malheur et ma tristesse la plus profonde et intense, telle que vous ne pouvez l’imaginer… et tout ceci par ma faute.


Je me tus, au début, il n’y eu aucune réaction de la part de mon auditoire, mais très vite les commentaires fusèrent et un vieil homme portant un fort accent du patois de la région de Zéïron parlant plus fort fit taire tous les autres :


_Jé m’en doutais ! D’pis vingt ans qué j’vis dans c’té ville c’gourdo était le plus peston de tous ces gardons ! Et pis té mon p’tot jé l’savais ben qu’t’étais pas nette ! J’l’avais prév’nu moué l’Yvan, « N’suis pas c’te ptot prétentieux d’fils de roi, i’ causera ta perte » qu’j’y disais ! Mais c’est ti qui m’aurait pas écouté ! L’était bin un peu orgueilleux çui-ci ! Bande de ptot fichtons va !


Il partit dans son délire en bougonnant. Certaines personnes parurent choquées par les propos du vieillard, un murmure d’indignation parcourut la foule. Je repris la parole afin de calmer les humeurs et de dire ce que j’avais à dire.


_Ecoutez, comme vous le savez, mon compagnon était très fougueux, et hier, nous avons appris la présence d’une créature des plus terrifiantes à mes yeux dans la forêt…


Je me tu de nouveau, hésitant à leur raconter toute la vérité. Malgré tout, la tension régnant dans l’assistance me força à poursuivre.


_…Yvan a donc décidé de le tuer… Ce dragon…


J’avais dit ces derniers mots dans un murmure qui fut tout de même perçus par certaines personnes qui ouvrirent de grands yeux horrifiés.


_Et en tout lâche que je suis, je n’ai su retenir et protéger mon ami, et à l’heure qu’il est il est mort…Par ma faute… Je… Je ne peux continuer à vivre parmi vous, je suis navré mais c’est ici que se trouvent tous les souvenir que j’ai de mon compagnon e le regret et la honte me rongent bien trop pour que je puisse me permettre d’exister encore sur ces terres… Je ne souhaite pas fuir, je souhaite seulement trouver la réponse à mes questions, je veux juste savoir pourquoi j’ai été si lâche et faible alors que la vie d’un des êtres qui me sont le plus chers était en jeu… C’est donc pour cela que je quitte Jussey et son peuple aujourd’hui même afin de démarrer un long et j’espère instructif et assagissant pèlerinage !


Cette déclaration fut accueillie par un silence e mort. J’aperçus mon père au loin qui avait d’abord ouvert de grands yeux, puis il avait pâlit et je cru qu’il allait défaillir. Il se ressaisit pourtant aussitôt, bouscula dans un mouvement nerveux son pauvre conseiller, le rattrapa, lui chuchota quelques mots à l’oreille et repartit d’un démarche rapide vers son palais. Ce comportement m’avait intrigué mais je n’eu pas le temps d’en tenir compte. La foule me huait et s’obstinait à refuser mon exil.


_Tu n’as pas à culpabiliser jeune prince ! me cria une commère, Ce n’est pas de ta faute, ton ami était imprudent mais je suis certaine que tu as fait tout ton possible pour le sauver, tu n’as rien à te reprocher !


_Nous avons besoin d’un prince tel que toi, tu es le seul qui soit digne de succéder un jour au roi ! ajoutèrent un groupe de jeunes filles.


_Sans toi Jussey et sa forêt ne son plus ce qu’elles sont, Adrien t’es un frère pour nous tous, tu peux pas nous abandonner comme ça ! renchérirent une bande de vagabonds.


Les gens m’interpellaient et m’incitaient à rester, cela me fit chaud au cœur de voir que l’on me portait une telle estime, malheureusement, j’avais pris une décision et rien à ce moment là n’aurait pu me faire changer d’avis. Je descendis de l’estrade après m’être excusé une dernière fois et dû jouer des coudes pour réussir à m’extirper de cette cohue.


Après avoir fait trois fois le tour de la Grand Place pour semer les villageois, j’atteignis enfin, et à grand peine le mur d’enceinte du château. Ce fut une sacré surprise que de découvrir le surprenant spectacle qui s’offrait à moi. Les gardes, en haut de la muraille ne dormaient plus du tout et paraissaient très agités, ils couraient dans tous les sens, des ordres fusaient par-ci par-là. Je dû faire un détour et passer par mon passage derrière les rosiers. Arrivé dans le hall, je découvris un remue-ménage des plus incroyables. Personne ne semblait m’avoir remarqué et je profitais de l’occasion pour me faufiler discrètement aux cuisines où la même activation régnait. Je me servis généreusement en vivre et me carapata rapidement lorsque la cuisinière en chef me pris la main dans le sac et commença à me poursuivre furieuse. Heureusement pour moi, elle avait bien trop à faire pour perdre son temps avec moi et abandonna vite l’idée de m’attraper. Satisfait mais relativement perplexe, je me dirigeais vers ma chambre, ce qui fut une toute autre paire de manche. Ce fut encore pire que dans les autres pièces du palais, serviteurs, conseillers divers, trésoriers, portes manteaux et même geôliers que je croyais inexistants dans ces lieux depuis longtemps allaient et venaient au travers de tous les couloirs dans un remue ménage gigantesque. Les gens couraient, se bousculaient et criaient de toutes parts. Baladé d’un endroit à l’autre par les gens maladroits et évasif sans trop comprendre ce qui m’arrivait, je finis par reprendre mes esprits au moment où j’atteignais l’immense couloir tapissé de rouge et recouvert de portraits divers et variés qui menait au bureau royal. Curieusement, personne ne s’y aventurait, j’étais totalement seul. Il faut dire que le bureau était interdit d’accès et que seul mon père en possédait la clé. Je n’aimais pas ce lieu, je me souvins que lorsque j’étais petit je m’y sentais… Très petit. Les chandelles qui éclairaient le couloir créaient des ombres mouvantes sur les portraits, accentuant l’air austère des personnages qui y trônaient et leur donnant une allure fantomatique. Cela donnait une ambiance inquiétante. Mais je n’étais plus aussi impressionné que lors de mon enfance, voir plus du tout. Je partis d’un pas décidé qui ré sonna avec force. Je m’arrêtais devant l’impressionnante porte en chêne. J’en poussais le battant après avoir pris une profonde inspiration. Je pénétrais alors pour la première fois dans ce mystérieux bureau. La pièce était absolument incroyable, elle dégageait quelque chose de merveilleux, presque de magique. Au fond, une espèce de vitre très large et très haute emplie d’eau laissait voir d’étonnants poissons colorés. Cela projetait d’étranges reflets bleutés sur les murs. De chaque cotés de ce bassin s’élevaient deux boites verticales elles aussi en verre. L’une de ces boîtes était recouverte d’un long tissu blanc tandis qu’à l’opposé, l’une d’elles étaient vide. Les deux autres contenaient des objets des plus sublimes, la plus petite logeait en elle une superbe flûte d’un argent presque blanc, l’autre protégeait un curieux bâton fait d’un bois noueux, blanc lui aussi. A l’une de ces extrémités, le bois formait un nœud plus important au creux duquel était logé une pierre précieuse semblant contenir de l’argent liquide. Je parcourais le bureau de mon père du regard, les murs étaient rendus invisibles par d’énormes bibliothèques pleines de livres anciens aux reliures colorées et chatoyantes. Ces bibliothèques étaient elles même en partie dissimulées par d’autres de ces curieuses boites vitrées, toutes plus grandes les unes que les autres et contenants de fabuleux objets de toutes sortes, pour la plupart ce qui semblait être des armes aux allures attrayantes et parfois loufoques.


Alors que j’examinais le bureau qui constituait le seule meuble de taille à peu près raisonnable si l’on ne tenait pas compte de sa largeur et du nombre incalculable de papiers, documents, livres, plumes, encriers, cires à cachet et encore des centaines d’autres choses, mon père surgit de nulle part. Il affichait un air calme et tenait entre ses mains un objet de forme longiligne enveloppé dans un tissus blanc retenu par de fines cordelettes dorées. Il déposé l’étrange colis sur son bureau. Il leva la tête vers moi et me regarda fixement.


_Je suppose que ta décision est définitive et que tu ne reviendras pas dessus. Dit il après un instant de silence.


_C’est exact. Fis-je.


Il soupira.


_ Si tel est ton choix, alors qu’il en soit ainsi. Mais avant que tu ne parte, je souhaiterais te confier la seule chose que je puisse t’offrire en une telle occasion.


_De quoi s’agit-il ? demandais-je curieux.


_C’est ton héritage, celui que tu aurais dû recevoir lors de ton ascension au trône à ma suite. Mais il semblerait que le destin en ait décidé autrement.


Il reprit le mystérieux paquet et entrepris de retirer l’étoffe qui le protégeait. Il en sortit une longue et fine épée faite du même argent pur que celui de la flûte que j’avais aperçut dans les boites vitrée précédemment. Je restais bouche bée devant la splendeur de cette armes. Elle était absolument magnifique, la lame grande et fine semblait particulièrement tranchante, la garde était taillée de telle sorte qu’elle formait de délicates ailes aux milles détails, l’artisan qui avait créé une telle merveille devait être terriblement doué et méticuleux.


_Ceci est l’épée de Falandel, elle fut forgée par les grands elfes, lorsque ceux ci existaient encore, pour nos ancêtres. Elle est constitué d’un métal des plus purs et précieux aujourd’hui introuvable. Elle se transmet dans notre famille depuis des millénaires. Adrien, mon fils, aujourd’hui cet héritage t’appartient, puisse-t-il t’être utile lors de ton exil…


Il me posa l’épée entre les mains et appuya les siennes sur mes épaule avant de dire d’une voix tremblante :


_Fils, je veux que tu sache que quoi que tu fasse et où que tu sois, je suis et je serais toujours fier de toi !


Il me sourit et me serra dans ses bras. Je n’étais pas habitué à un tel traitement de sa part, cela m’émut beaucoup et ce souvenir reste à jamais gravé dans ma mémoire.

Enfin, je quittais le bureau l’âme en peine mais le cœur emplit d’une douce chaleur. En la refermant, je regardais la porte fixement. Des larmes incontrôlées coulèrent le long de mes joues. Je fermais les yeux et laissais lentement mon esprit vagabonder dans mon passer, revivant intérieurement pour une dernière fois tous mes souvenirs… 



Ca y est, je viens de finir tout fraichement de taper les deux derniers paragraphes^^ça fait plaisir!!! Maintenant, il va falloir attendre le troisième chapitre, je vous préviens, celui ci se fera en deux parties car ilest entrecoupé par un intermède, ce ne sera pas parce que j'ai décidé de publier petits bouts par petits bouts, et oui, désolée mais il ne faudrait pas trop compter là dessus!!! Je publierai chapitre par chapitre!!! voilou aller, au boulot faut que je tape la suite!^^



Et n'oubliez pas de participer à notre concours spécial TH!!! On compte sur vous!!!

Paresse

le 27/09/2006 à 21h18



Alala, là c'est sûr ce texte a été écrit pour moi^^!!!lol!!



Bon à part ça on attend avec impatience les photos des participants au concours spécial TH!!! pensez-y!!


Nyah!!

le 27/09/2006 à 21h22



Un  ptit gif marrant pour le plaisir!!!


Mdrrrrrrrrrrr!!!



Oubliez pas not'concours!!!

Ange gardien

le 27/09/2006 à 21h25




Quel adorable ange gardien^^!




Je sais je rabâche, ou radote, comme vous préférez, mais c'est pour être sûre que personne ne l'oublie!!! Participez à notre concours "Bill Eyes"!!!!


^^

Hélèèèèèèèèèèèèène

le 01/10/2006 à 21h18

 



Pitite photo montage de ma chérie d'amour, envoyée par ma chérie d'amour^^


Merci Hélène pour cette photo^^


T'as vu, j'ai trouvé comment faire pour pouvoir la mettre ici^^


Alors?


Elle est belle ma chérie hein?!^^


Tout le monde me le dit en tous cas^^


Mwa je la trouve trop magnifique^^